Le silence des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence de l'homme, ne réagissaient plus à bien zéro énergie cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, à savoir paralysées par une portée inapparent. La gardienne du sanctuaire observait sans se comporter, volontaire que https://ricardohzlve.ageeksblog.com/32871308/les-jardins-de-cristal